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L’enquête sur l’épilation du pubis

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À quoi ressemble vraiment la routine d’épilation du Français moderne et qu’est-ce qui la motive ? Sommes-nous en train de mettre de l’ordre dans les « haies » proverbiales pour nos rendez-vous romantiques, ou l’épilation est-elle une question de fierté personnelle et de confort ? Et la question brûlante sur toutes les lèvres : qu’est-ce qui part et qu’est-ce qui reste ?
Ce sont des questions pressantes auxquelles nous avions besoin de réponses. Sauna Bossuet a donc interrogé un ensemble varié d’Français de tous âges, sexes et orientations pour découvrir les préférences des Français en matière d’épilation, tant pour eux-mêmes que pour leurs partenaires sexuels. Nous avons interrogé les personnes interrogées sur leurs dépenses moyennes en matière d’épilation, sur la fréquence de leurs « aménagements », ainsi que sur les types de poils qu’elles épilent et sur les raisons de ces épilations. Lis la suite pour voir ce que nous avons trouvé.

Une navigation en douceur : Les zones d’épilation les plus courantes

Lorsqu’il s’agit de soins personnels, les préférences peuvent être aussi diverses que nos styles individuels. Pourtant, il y a des points communs dans la façon dont nous choisissons de gérer les poils du corps – à la fois sur nous-mêmes et sur nos préférences pour nos partenaires.

Cartographie du paysage masculin et de la terre pour les femmes

Pour les hommes, les poils du visage sont peut-être le joueur le plus important du jeu de toilettage, mais cela ne s’arrête pas là. Voici les zones d’épilation les plus courantes pour les hommes:

Le visage : La toile classique pour l’épilation masculine.
Nez : s’occuper des vrilles que personne n’aime.
Zone pubienne (style brésilien) : Opter pour une épilation complète sur les terrains privés.
Cou : Garder la nuque nette.
Aisselles : Un arrêt en douceur, avec un pourcentage surprenant de 30 % d’hommes qui choisissent d’épiler les sous-bois.

C’est le mélange de confort, d’hygiène et d’esthétique personnelle qui conduit les hommes vers ces cinq zones les plus importantes. Les statistiques sur les aisselles sont particulièrement intrigantes, car elles suggèrent un changement dans ce qui est considéré comme masculin dans l’histoire de la toilette masculine.
De même, les femmes ont leur propre quintette de zones d’épilation quintessentielles, en donnant la priorité :

Les aisselles : En premier pour une transition en douceur.
Jambes : Une longue tradition de douceur.
Zone du maillot : Naviguer sur la ligne du bikini avec précision.
Sourcils : Encadrer le visage avec soin.
Lèvres supérieures : S’attaquer aux chuchotements des chuchotements.

Beaucoup de ces zones reflètent non seulement une norme culturelle, mais aussi une armure personnelle de confiance qui vient avec le fait d’être bien soigné.

Aménagement paysager non binaire : Un mélange de préférences et d’expression

Les personnes non binaires trouvent souvent un équilibre entre le confort personnel et l’esthétique dans leurs habitudes de toilettage. Leurs meilleurs endroits pour s’épiler sont :

Les aisselles : Un terrain d’entente pour le toilettage entre tous les genres.
Le visage : Un accent sur le visage qui transcende les lignes traditionnelles de genre.
Maillot : Le choix de la clarté par rapport à l’ambiguïté des poils corporels.
Jambes : Une déclaration en douceur qui dépasse les frontières du genre.
Zones pubiennes (style brésilien) : Un clin d’œil universel à l’attrait de la douceur dans les parties intimes.

Réflexion sur les préférences de nos partenaires

Lorsqu’il s’agit de nos partenaires sexuels, les préférences penchent vers le brésilien. C’est une histoire de terrains bien rangés, la plus grande part des personnes interrogées, toutes identités sexuelles confondues, exprimant un penchant pour l’épilation complète des régions inférieures de leurs partenaires sexuels.
Une découverte curieuse est le contraste entre l’action et le désir parmi les répondants masculins. Alors que 43 % des hommes savourent l’idée que leurs partenaires s’épilent au Brésil, seuls 35,3 % d’entre eux reflètent ce choix personnellement. C’est une danse intrigante entre ceux qui agissent et ceux qui admirent, une danse qui en dit long sans murmurer un seul mot de jugement.

Décoder les préférences des Français en matière d’épilation

Lorsqu’il s’agit de toilettage personnel « en bas », le paysage est aussi varié que les raisons qui motivent la coupe. 70 % des Français s’ épilent au moins une partie de leurs poils pubiens, tandis que 30 % ne s’épilent pas du tout, laissant la nature suivre son cours.
Les projecteurs sont braqués sur la zone du bikini (la ligne du bikini chez la femme et le scrotum/grain chez l’homme), avec plus d’un tiers des personnes interrogées (38 %) qui se contentent d’arranger les bords. Ensuite, il y a l’approche complète, le Brésilien, qui indique une épilation complète des zones pubienne et anale – adoptée par 27 % des personnes interrogées.
Et pour celles qui ont envie d’une touche de créativité, 5 % optent pour des formes et des styles distincts – pensez aux cœurs, aux éclairs et aux pistes d’atterrissage. En fait, la classique « piste d’atterrissage » est apparue à un moment ou à un autre dans 20 % des histoires de toilettage des Français.
La communauté gay, qui s’affiche avec assurance, a tendance à opter pour un look plus soigné, 35 % d’entre eux préférant la coiffure brésilienne. En revanche, seuls 20 % de leurs amis hétérosexuels font écho à ce choix.
Il existe également des différences générationnelles évidentes, les membres de la génération Z ouvrant la voie à la peau nue, tandis que les baby-boomers préfèrent souvent le rythme au naturel. Seul un quart des membres de la génération Z (25 %) s’abstiennent complètement de s’épiler le pubis, contre 57 % des baby-boomers.

Préférences des partenaires : L’essentiel à l’état pur ?

Dans le domaine des relations et des rendez-vous, il semble que l’amour ne soit pas seulement aveugle, mais qu’il ne se préoccupe pas non plus des poils corporels. Il est intéressant de noter qu’un nombre important de personnes interrogées sont ouvertes d’esprit quant aux choix de leur partenaire. Près de la moitié des Français (49 %) n’ont pas besoin que leurs partenaires sexuels s’ épilent le pubis.
Cependant, si tu plonges dans les détails, tu découvriras que 35 % des hommes hétérosexuels ont une vision claire de Vénus – une préférence pour un Brésilien complètement nu. Pourtant, ce désir de déforestation n’est pas tout à fait le même dans la communauté gay. Seuls 16 % des hommes gays déclarent préférer que leurs partenaires sexuels aient un brésilien.
Cette divergence pourrait être le reflet de courants culturels : alors que les hommes hétérosexuels surfent peut-être sur la vague des tendances populaires, la communauté gay célèbre la diversité en matière d’esthétique et de confort – un monde où le naturel et le nourri, des ours aux loutres en passant par les minets, ne sont pas seulement acceptés, mais appréciés.

La touche personnelle : Pourquoi le confort est roi

Lorsqu’on examine les raisons de la taille du pubis, le confort personnel l’emporte souvent sur les préférences du partenaire. La majorité des Français (60 %) s’épilent le dessous du corps pour se sentir plus propres et ne plus avoir de démangeaisons, ce qui suggère que ce n’est pas tant le regard des autres qui compte que le confort personnel.
L’esthétique joue également un rôle pour certains, 22 % privilégiant l’attrait visuel d’un terrain plus lisse, tandis que pour 12 %, il s’agit de se sentir plus à l’aise dans les moments intimes. Il est intéressant de noter que la préférence du partenaire joue un rôle mineur lorsqu’il s’agit des décisions de nos répondants en matière d’épilation, puisque seulement 4 % d’entre eux façonnent leur paysage en fonction des goûts de leur moitié.
Les saisons changent, tout comme l’approche des poils pubiens, la moitié de la nation les laissant pousser lorsque le froid s’installe. Cet entretien hivernal des moustaches semble être lié au sexe, une plus grande proportion de femmes (59 %) embrassant leur chaleur hivernale par rapport à 42 % des hommes, ajoutant une couche douillette lorsque le mercure chute.

Le rôle du toilettage dans l’intimité

En explorant le paysage intime de la toilette personnelle, nous avons appris pas mal de choses sur nos habitudes de drague et notre perception de nous-mêmes.
Il est frappant de constater que 59 % des Français apprécient moins de sortir avec quelqu’un si leurspropres poils pubiens ne sont pas entretenus à leur convenance, mais seulement 38 % apprécient moins de sortir avec quelqu’un si les poils pubiens deleur partenaire ne sont pas entretenus à leur convenance. Ainsi, lorsqu’il s’agit d’épilation du pubis, nous sommes plus durs avec nous-mêmes qu’avec nos partenaires sexuels.
En effet, 90 % des Français s’épilent le pubis selon leurs préférences personnelles, alors que seulement 10 % le font selon les préférences de leur partenaire.
Une autre découverte intrigante est l’attention accrue portée au toilettage lorsqu’on vole en solo – 57 % des personnes interrogées consacrent plus d’efforts à leur coiffure pubienne lorsqu’elles sont célibataires.
Cette observation pourrait mettre en lumière une tendance plus large dans les relations où le « lâcher prise » pourrait être attribué à une étincelle sexuelle qui s’estompe. C’est un doux rappel que les rituels que nous adoptons lorsque nous sommes célibataires peuvent être tout aussi importants pour entretenir la flamme dans les relations à long terme.

Derrière le rasage : Coûts et habitudes en matière d’épilation

Dans le monde de l’épilation, il semble que la plupart d’entre nous prennent les choses en main – littéralement. Pas moins de 83 % des gens évitent un rendez-vous d’épilation pour passer à l’évier de la salle de bain, les coûts élevés des services professionnels les poussant à rechercher des solutions de bricolage. 50 % des Français tiennent à leur porte-monnaie et désignent le coût comme le principal obstacle à l’utilisation de services d’épilation professionnels.
Mais qu’est-ce qui empêche les autres de s’offrir une épilation choyée ? Voici une analyse des principaux obstacles à l’obtention d’une peau lisse avec la touche d’un professionnel :

Coût – 49,9
Gêne – 16,2
Autre – 13,7
Peur de la douleur – 8,0
Manque de temps – 8,0
Faible accès aux installations – 3,1
Conditions médicales – 1,1%

En ce qui concerne l’épilation au laser, seules 12 % des personnes ont bravé le faisceau pour s’épiler au laser. Ceux qui optent pour le laser ont tendance à cibler le visage, la région pubienne et les aisselles, peut-être à la recherche d’une solution plus permanente à la lutte contre les poils.
Lorsque nous parlons de l’aspect financier de l’épilation, les chiffres sont assez impressionnants. La personne moyenne dépense 29,61 $ par mois et plus de 350 $ par an pour l’épilation, ce qui est un petit prix pour l’entretien personnel.
Si l’on considère les méthodes d’épilation plus approfondies comme le laser et l’épilation à la cire, les dépenses mensuelles des Français pour l’épilation vont de 50 à 140 dollars, et les dépenses annuelles de 630 à 1 700 dollars. Bien que ces méthodes d’épilation soient plus coûteuses, pour certains, c’est un petit prix à payer pour éviter les complications (et les désagréments) qui surviennent avec le rasage, comme les poils incarnés, les coupures et les infections.
Examinons maintenant l’investissement en temps. Ce n’est pas seulement de l’argent que nous dépensons, mais des minutes – 28 par semaine, pour être exact. Cela représente près de 2 heures par mois, ou presque une journée entière chaque année, consacrées à vaincre les poils.
Qu’il s’agisse de cire, de laser ou de rasoir, il est clair que nous sommes dévoués à la cause, ce qui prouve que la recherche d’une peau lisse ne se limite pas à la peau – c’est un rituel gravé dans nos calendriers et nos budgets.

Dernières réflexions

Le Dr Evan Goldstein, expert en santé sexuelle et en bien-être, donne son avis : Lorsque nous pensons au toilettage « en bas », nous supposons qu’il s’agit d’une pratique à laquelle nous participons pour plaire aux autres. Cependant, dans les résultats de notre enquête, il est clair que le toilettage est quelque chose que nous faisons pour nous-mêmes puisque 90 % des personnes interrogées toilettent leurs poils pubiens selon leurs préférences personnelles, alors que seulement 10 % le font selon les préférences de leur partenaire. »
« Chez Sauna Bossuet, nous savons que le toilettage est une pratique de soins personnels qui t’aide à te sentir au mieux de ta forme et à améliorer ta santé sexuelle et ton bien-être. La confiance (dans et hors de la chambre à coucher) est la clé d’expériences sexuelles agréables – et c’est pourquoi nous considérons la toilette (quelle que soit la forme qu’elle prend pour toi) comme une étape importante dans la préparation d’une personne à des rapports sexuels confiants et amusants. »
Alors que nous fermons la fermeture éclair de cette chevauchée sauvage à travers les poils et les bourdonnements de l’épilation, il est clair que si nous avons tous nos habitudes personnelles en matière d’épilation, la quête de la gaine soyeuse est universelle. Nous épilons, rasons, épilons à la cire et zappons à la recherche de cette sensation de douceur, un rituel aussi ancré dans notre culture que les poils le sont dans notre peau.
Mais pourquoi se contenter du chemin piquant de la lutte contre les poils à domicile quand tu peux te laisser aller au luxe du laser ? Grâce aux services esthétiques de Sauna Bossuet et à l’épilation au laser de pointe, tu peux dire adieu au duvet éphémère et bonjour à une douceur durable.
Il ne s’agit pas seulement d’être beau, il s’agit de se sentir fabuleux, confiant et surtout, lisse dans sa propre peau. Prends rendez-vous pour une consultation et transforme ta routine d’épilation d’une corvée banale en une splendeur digne d’un spa.

Méthodologie

Dans notre quête pour démystifier les tendances en matière de toilettage des poils pubiens, notre enquête a sondé les préférences et les pratiques en matière d’épilation corporelle de 1 000 personnes à travers les États-Unis. Du 9 au 15 octobre 2023, nous avons sondé un large éventail de participants variant en fonction de leur identité de genre, de leur âge et de leur orientation sexuelle. Nous avons fourni des définitions claires pour assurer la cohérence : la  » zone du bikini  » faisait référence à la ligne du bikini pour les femmes et au scrotum/groin pour les hommes, tandis qu’un  » brésilien  » était classé comme l’épilation complète des zones pubienne et anale.

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